Dr. Ephraïm Herrera : »Chez les Moudjahidines et le Hamas, le meurtre de juif est autorisé »

By  |  0 Comments

« Quand ils fracassent des enfants et qu’ils les tuent, pour eux, il ne s’est rien passé puisque ce sont les fils de kouffars », a-t-il affirmé
Le jour où Israël pleure ses morts, le Dr Ephraim Herrera, docteur en histoire des religions, livre une analyse sans concession dans Défense sur i24NEWS sur l’assassinat de la famille Bibas et la véritable nature des organisations palestiniennes. Son témoignage révèle les motivations profondes des groupes qui tiennent Gaza.
L’assassinat de Shiri Bibas et de ses enfants Ariel et Kfir n’est pas un acte isolé mais s’inscrit dans une logique implacable. Derrière ces meurtres se trouvent les « Moudjahidines », issus d’une scission du Fatah, fondés par un clan bédouin nommé Sharia. Contrairement aux apparences, ces Moudjahidines ne sont pas des rivaux du Hamas, mais travaillent en étroite coordination avec lui au sein d’une structure commune regroupant douze organisations palestiniennes.
« C’est une grave erreur de considérer que le Fatah est laïc, » affirme catégoriquement l’expert. « Plus de 90% des musulmans dans les territoires veulent la Sharia comme loi de leur pays. C’est une illusion qu’a l’Occident. » Cette illusion, savamment entretenue, masque une réalité bien plus sombre où la dimension religieuse prime sur toute considération politique. La motivation des preneurs d’otages et de leurs bourreaux se trouve dans une lecture radicale de la religion. « Pour les Moudjahidines et les Frères musulmans, les Juifs doivent être des dhimmis. Comme ce sont des dhimmis qui se sont révoltés, leurs biens et leur sang sont autorisés, c’est la loi islamique. » Cette formulation explique pourquoi des enfants peuvent être brutalisés sans remords : « Quand ils fracassent des enfants et qu’ils les tuent, pour eux, il ne s’est rien passé puisque ce sont les fils de kouffars. »
La stratégie de communication du Hamas et des groupes affiliés s’appuie sur une compréhension fine des sensibilités occidentales. « Mohammed enseignait : la guerre est tromperie, » rappelle l’analyste. Cette approche permet de maintenir un soutien international en s’inscrivant dans un récit d’oppression qui fait écho aux théories post-coloniales : « On retourne chez Frantz Fanon. Et à ce moment-là, tous les mouvements qui visent à la liberté des individus, aux droits des peuples… ils nous classent dans les méchants et le Hamas dans les gentils. Peu importe ce qu’ils font. »
La prise d’otages s’inscrit également dans une stratégie calculée exploitant la sensibilité israélienne au sort de ses citoyens. « Ça permet de faire une zizanie interne et ils jouent avec ça, » explique l’expert. Quant au sort tragique de la famille Bibas, le Hamas aurait pu les protéger s’il l’avait voulu : « Il aurait pu le faire, bien sûr, parce qu’il donne ses ordres quand même. » L’avenir de Gaza ne semble pas prometteur. Malgré la présence de différents clans, « le concept général, qui est le concept islamique des Frères musulmans, c’est lui qui règne à Gaza, c’est ce qu’on enseigne dans les écoles. » Les tentatives de s’appuyer sur des clans plus modérés se sont soldées par des exécutions. Le Hamas maintient son emprise sur tous les aspects de la vie quotidienne : « Regardez qui prend les camions, simplement, vous voyez qui règle la circulation. C’est tout bête, c’est le Hamas qui dirige. »
Cette analyse se termine par un avertissement : « Il faut absolument regarder objectivement la réalité, et pas comme on aimerait la voir, parce que quand on regarde la réalité comme on aimerait la voir, alors elle nous éclate au visage. » Une conclusion qui résonne comme un appel à reconsidérer notre compréhension d’un conflit où la dimension religieuse radicale, souvent minimisée dans les analyses occidentales, constitue pourtant le moteur principal de la violence.
Source
https://www.i24news.tv/

happywheels

Publier un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *